Royaume de vent et de colères – Jean-Laurent Del Socorro

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Résumé : 1596. Deux ans avant l’édit de Nantes qui met fin aux guerres de Religion, Marseille la catholique s’oppose à Henri IV, l’ancien protestant. Une rébellion, une indépendance que ne peut tolérer le roi. À La Roue de Fortune se croisent des passés que l’on cherche à fuir et des avenirs incertains : un chevalier usé et reconverti, une vieille femme qui dirige la guilde des assassins, un couple de magiciens amoureux et en fuite, et la patronne, ancienne mercenaire qui s’essaie à un métier sans arme. Les pions sont en place. Le mistral se lève. La pièce peut commencer.

 

Ma note : 16,5/20

 

On est ici dans de la fantasy historique, un genre nouveau pour moi mais que j’ai beaucoup aimé. J’ai cependant trouvé qu’il y avait peu de fantasy et beaucoup plus d’historique, mais après j’avoue que mes connaissances historiques sont assez minces et il m’a parfois été difficile de savoir ce qui faisait partie du réel et ce qui faisait partie de la fiction.

J’ai toutefois beaucoup aimé ce mélange et le fait que la fantasy ne soit pas trop prononcée mais apparaisse juste par moment, ça rend la fantasy beaucoup plus « naturelle » comme imprégnée dans le réel.

Concernant le cadre, l’histoire se passe principalement à Marseille en 1596, c’est donc un lieu et une époque sur lesquels je lis très peu et ça a été très intéressant pour moi de m’y plonger, on découvre les guerres de religions, la royauté et les complots pour le pouvoir, c’est vraiment très intéressant.

Le royaume dont il est question dans le titre est, à première vue, le Royaume de France, qui tente de récupérer Marseille, mais on peut aussi pensé que ce royaume c’est Marseille, qui tente de tracer sa route, toute seule.

Quant au vent, il est clair que c’est ce fameux mistral et la colère, on la retrouve contenue dans chacun des personnages qu’on va découvrir et qui vont, chacun à leur manière, faire sortir cette colère et expier leurs pêchés, leur passé.

Le livre se sépare en plusieurs parties et la seconde partie est un grand retour dans le passé pour comprendre les personnages et comment ils en sont arrivés là, c’est un choix narratif intéressant mais compliqué à cause de tous les retours en arrière qui y sont fait, en effet on va d’abord se retrouver en 1596 puis en 1570 puis en 1550…. Et c’est à nous d’avoir un réflexe pour se resituer dans l’histoire et dans l’Histoire mais le tout reste tout à fait compréhensible.

Finalement, l’histoire se déroule beaucoup dans le passé et peu d’actions se passent au présent. Mais le passé est nécessaire pour comprendre le présent et pour imaginer l’avenir de ces personnages.

On a d’ailleurs une petite palette attachante et très variée de personnages forts chacun à leur manière, je regrette juste qu’ils ne soient pas encore plus creusés, mais sur 200 pages c’est peut-être un peu difficile. J’ai déjà beaucoup aimé ce que j’en ai vu. J’ai eu aussi l’impression que le personnage d’Axelle était plus profond, plus creusé mais c’est peut-être parce qu’on découvre rapidement que c’est autour d’elle que l’histoire tourne en fait.

Ce que je peux reprocher aussi c’est que l’auteur a du mal à séparer chaque personnage, les façons de penser restent fondamentalement les mêmes. Mais il ne faut pas oublier que c’est son premier roman et c’est déjà un roman merveilleux pour un premier, je pense que cet auteur ira loin !

Je voudrais aussi souligner un petit détail qui m’a beaucoup plu, le livre entier se construit à la fois comme une partie d’échec et comme une pièce de théâtre, comme une tragédie dont on connaîtrait déjà la fin, comme une partie d’échec où les personnages en sont que de simples pions destinés à périr pour laisser place aux rois et reines.

Enfin, la plume de l’auteur a beaucoup de mérite dans son succès. Il a des tournures de phrases très belles et des façon de jouer sur les prénoms et sur la langue française qui sont tout à fait magnifiques. « Gabin, comme gamin sans « aime » » C’est beau et c’est profond.

Son style reste un peu rapide et bref mais c’est ce qui fait aussi le charme de cet histoire racontée par petits épisodes.

En somme, très bonne lecture, pas un coup de cœur mais je suis sûre que son prochain roman en sera un ! Un cadre intéressant avec un intrigue bien menée, des personnages attachants et un style très beau qui joue avec les mots autant qu’avec les cœurs.

 

 

Amita

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Tortues à l’infini – John Green

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« Mais je commençais à comprendre que l’on n’était pas l’auteur de sa vie, que c’était une histoire racontée par d’autres. »

 

Les plus :

Ce livre est son plus personnel et ça se sent dans le style, l’intensité et la profondeur de l’écriture.

Il est incontestable que John Green est un auteur très intelligent, on le ressent dans ses figures de styles, dans sa plume, dans le discours de ses personnages, par moment scientifique, philosophe, chimiste et surtout littéraire, il est indéniable que John Green a une large culture et c’est aussi ce qui fait le charme de ses personnages et l’originalité de ses histoires.

D’ailleurs ses personnages sont toujours aussi charismatiques, profonds et singuliers. Il touche avec justesse la délicatesse de l’adolescence et sa profondeur aussi, ce moment où on se pose le plus de questions et où on pense que tout notre avenir se joue.

Mais il touche aussi un autre sujet délicat : les maladies psychologiques et mentales, dont lui-même souffre (je ne m’aventure pas sur le sujet car je n’y connais pas grand chose)

C’est son livre le plus personnel et on le sent par moment, il y a mis beaucoup de lui, beaucoup de sa vie, de ses angoisses, de son âmes et c’est sans doute pour cette raison que le livre est si poignant et qu’on a la gorge qui se serre si souvent.

La fin est fidèle à John Green, imparfaite, comme la vie. On pense avoir affaire à une happy end, mais c’est rarement le cas dans la vie, ou bien c’est que l’histoire n’est pas terminée.

 

Les moins :

Cependant, il y a quelques points qui m’ont dérangée, d’abord je trouve qu’on est encore face au même schéma de personnages : un personnage principal qui ne se sent pas forcément bien dans sa peau, sa vie…, sa ou son meilleur(e) ami(e) plus charismatique, plus sûr(e) de lui/elle et un personnage du sexe opposé qui va nous rendre dingue par son charme, son mystère, sa délicatesse et son intelligence.

Le schéma de l’histoire est toujours le même aussi mais ici je n’en dirai pas plus (sauf en privé si vous voulez en parler) pour éviter le spoil.

Même certaines idées évoquées ont déjà été vues, comme lorsque Aza dit qu’au téléphone elle avait l’impression d’être dans un endroit rien qu’à eux d’eux, qui ne soit ni vraiment chez lui ni vraiment chez elle, où elle n’était pas angoissée (vous voyez l’idée) = Hazel et Gus quand ils s’appellent, ils énoncent la même idée.

J’ai donc été un peu déçue ; bien que ce schéma fasse la célébrité et le talent de John Green et oui j’avoue que c’est ce que j’apprécie chez lui, j’aurai aimé avoir quelque chose d’un peu différent.

 

En résumé :

C’est une lecture mitigée pour moi, j’ai beaucoup aimé et ça m’a vraiment touché par bien des aspects mais d’un autre côté, rien de nouveau, j’ai trouvé le tout vu et déjà vu.

Bonne lecture tout de même, il en faut pas s’arrêter sur les mauvais côtés qui ne sont que des détails. Mais je tenais à le souligner pour nuancer toute l’effervescence qu’il y a eu autour de la sortie de ce livre.

 

« Écrivez votre histoire »

« Alors tu le feras et, en en mettant des mots sur ce que tu as vécu, tu comprendras que l’amour n’est pas une tragédie ou un échec, mais un cadeau.

On se rappelle son premier amour parce qu’il montre, il prouve qu’on est capable d’aimer et d’être aimé, que rien dans ce monde n’est mérité si ce n’est l’amour, que l’amour est à la fois le moyen de de venir une personne et la raison pour laquelle on le devient. »

Amita

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Tag PKJ La France

Bonjour

 

Je vous retrouve pour un tag de PKJ que j’ai trouvé vraiment chouette et que j’ai eu grand plaisir à réaliser !

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1) Citez un livre où toute l’intrigue se passe en France.

Les Misérables de Victor Hugo, pilier de la littérature française et l’un de mes livres préférés (ma critique) l’intrigue se passe exclusivement en France et je trouve que démarrer par ce livre est plutôt une bonne chose dans ce tag !  J’aurai pu aussi le mettre à la question ) mais on y vient.

2) Citez un livre qui met en scène un personnage français alors que l’auteur ne l’est pas.

J’ai eu du mal à trouver un livre pour cette question et j’ai finalement trouvé Toute la lumière que nous ne pouvons pas voir d’Anthony Doerr qui se passe durant la Seconde Guerre Mondiale en France et en Allemagne et qui met en scène un jeune allemand et une jeune française aveugle, alors que l’auteur est américain.  (ma critique)

3) Citez un livre pour lequel un élément de couverture rappelle la France.

Notre-Dame de Paris de Victor Hugo (encore…) illustré par Benjamin Lacombe où l’on peut apercevoir la magnifique cathédrale parisienne au coeur de cette histoire.

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4) Citez un livre où l’intrigue se passe en France mais pas à Paris.

Ma Reine de Jean-Baptiste Andrea qui se passe en Provence et qui est un merveilleux livre de cette rentrée littéraire (ma critique) ou encore Momo une BD de Jonathan Garnier et Rony Hotin qui se passe en Normandie !

5) Citez un livre qui évoque l’Histoire de France.

14 Juillet d’Eric Vuillard que j’ai eu la chance de découvrir à l’occasion du Prix du Roman Etudiant de l’année dernière et qui a été mon coup de cœur de cette sélection, il retrace ce célèbre événement vu par le peuple. (ma critique)

6) Citez un livre dont la couverture est bleue, blanche et rouge.

Dur de trouver et le livre que j’ai choisi n’a rien de français mais il a les couleurs demandées ! Il s’agit de The memory book de Lara Avery (ma critique)

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7) Citez l’auteur français dont avez lu le plus de livres.

Albert Camus ! J’ai lu 5 de ses livres : La peste (pour les cours et c’est là que je suis tombée amoureuse de ses livres, de son écriture et de son style)  L’étranger, Caligula, Les juste et enfin La chute. 

8) Citez un livre dans lequel un personnage fait un voyage en France.

Je l’avais commencé puis abandonné mais je vais m’y remettre, il s’agit du Tour du monde en 80 jours de Jules Vernes, je suis presque sûre que le héros fait un tour en France (mais je suis peut-être influencée par l’adaptation en dessin animé)

9) Citez un livre dont le titre comporte les lettres F.R.A.N.C.E.

Extrêmement fort et incroyablement près de J.S. Foerr qui n’a rien de français non plus et se passe à NY mais toutes les lettres y sont voyez par vous-mêmes !

 

 

Amita

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Exister

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La nostalgie l’étreint. Une fois de plus. Elle pense à sa vie, passée et future, à ce qu’elle a fait et ce qu’elle ne fera jamais. Ça la rend triste de regarder en arrière, elle a l’impression de ne pas avoir vécu, elle a le sentiment de devoir rattraper le temps perdu. De tout faire vite et maintenant, pour ne pas perdre sa jeunesse, pour ne pas gâcher sa vie.

Elle ne voit pas le bonheur qui l’a accompagné, derrière elle, comme une ombre, elle n’entend pas les rires, elle ne voit pas les sourires et les étoiles dans les yeux des gens qui l’entourent. Elle ne ressent pas ça. Elle se sent seule, vide, triste.

Alors elle sort, mais ça ne suffit pas, elle s’ennuie, elle en veut plus. Elle pense que la vraie vie, ce n’est pas ça.

Alors elle boit. Mais ça ne suffit pas, elle veut boire plus, elle ne veut pus ressentir la peine, elle veut se sentir légère, libre, belle et désirable, elle veut avoir l’impression de vivre. Et elle y croit si fort, lorsqu’elle boit, qu’elle vit presque.

Mais ça ne lui suffit pas, alors elle s’oublie dans les bras d’inconnus, entre leurs jambes moites et sous leurs baisers humides.

Elle veut se sentir belle, se sentir sexy, elle pense qu’ils la désirent, mais seul l’alcool dans leurs veines la désire, désire ses formes pulpeuses, son corps chaud, sa bouche glacée qui insuffle la douleur.

Lorsqu’ils la prennent, lorsqu’ils l’embrassent fougueusement, elle se sent vivre, elle oublie la nostalgie, la tristesse, elle oublie qu’elle ne sait ni qui elle est ni où elle va.

Elle les goutte, s’offre à eux sans rien demander en retour, que le désir feint et la viscosité de leur fluide sur son corps.

Elle les touche, les contente et ça lui va, elle ne les aime pas, ne les connaît pas, elle ne les désire même pas. Ce qu’elle désire c’est vivre. Profiter de la vie. Elle pense que c’est ça, la vie. Le sexe, l’alcool, l’oubli. Le néant…

Elle en veut plus, alors elle en fréquente un plus longtemps, elle croit aimer et être aimé, elle se sent mieux, mais ça ne dure pas, elle en veut plus, encore. Elle veut tout, tout de suite. Alors elle les étreint dans le noir, dans l’herbe sale, les yeux grands ouverts, consciente de ce qu’elle fait mais pas de ce qu’elle est. Consciente de tout sauf du mal qu’elle sème autour d’elle.

Elle avoue, il la quitte, elle pleure, elle pense être triste, elle ne sait pas, elle ne sait plus. Il revient…

Mais ça ne lui suffit plus, elle veut vivre l’amour et faire l’amour, elle veut être heureuse et jeune, ivre et inconsciente. Elle ne veut que les avantages, mais elle ne comprend rien.

Elle ne comprend rien au sexe, à l’amour. A la vie.

Elle recommence, elle boit, elle fume, elle se sent jeune et folle, fiévreuse de vie, d’adrénaline, elle se sent indomptable, elle se dresse face à la douleur, face à la peine.

Elle croit combler un manque sentimental, un manque moral, par un présence physique. Elle croit si fort qu’elle est heureuse, qu’elle s’amuse, que pendant un instant, elle l’est vraiment.

Elle recommence, elle humecte ses lèvres sales, elle dépose des baisers, elle étreint des torses chauds et palpitants. Elle fait du mal, et surtout à elle, mais elle ne comprend pas, elle rit au nez des gens et se souvient de cette soirée dont elle ne souvient pas, elle s’en souvient en riant, puisqu’elle pense s’y être amusée, puisqu’elle pense avoir vécu.

Elle ne veut pas être seule, même dans la débauche, alors elle y va accompagnée, elle plonge dans les abysses de la souffrance main dans la main avec de pauvres âmes. Avec des gens perdus, tout comme elle, des gens qui souffrent aussi. Elle les entraîne dans le noir et la sueur en leur jurant qu’ils vont vivre, qu’ils vont sentir l’ivresse, la jouissance, qu’ils vont être heureux et vivant. Un soir, une heure, juste le temps de faire semblant. De boire et de ne plus s’en rappeler.

A quoi ça sert de croire qu’on est heureux si c’est pour ne même plus s’en souvenir ?

Elle pleure, elle est triste, elle est sale. Elle est vulgaire, dégoûtante, elle n’est rien.

Et filialement, elle souffre plus qu’avant. Alors elle se persuade qu’elle va bien, elle boit à nouveau, et elle y retourne.

Pour oublier qu’elle est sale, elle veut se sentir désirable, alors elle couche, partout, nulle part, avec n’importe qui. Elle se sent incroyablement attirante quand, dans les vapeurs d’alcool, ils lui demandent de faire l’amour dans l’herbe, derrière un buisson ou sur un banc. Elle pense que c’est séduisant, que c’est la vie.

Elle pense que le sexe et l’amour, ça ne va pas ensemble, quand on baise on n’aime pas, on est sauvage, vulgaire et ivre. Quand on baise on ne fait pas l’amour.

Elle vit, du moins le pense-t-elle.

Et elle regarde de haut les autres, ceux qui se sentent bien, dans leur peau dans leur vie, elle les regarde avec dédain en riant, elle leur dit qu’ils ne savent pas s’amuser, qu’ils ne profitent pas de la vie. Qu’ils sont ennuyeux, vieux, coincés.

Elle regarde ce couple qui s’aime depuis longtemps désormais, ce couple un peu niais et surtout très amoureux, et elle rit avec désespoir. Elle se rassure, elle se persuade qu’ils s’ennuient, qu’ils se morfondent dans la peine et la douleur, dans l’ennui et la monotonie.

Alors elle rit plus fort, elle rit encore plus pour qu’ils l’entendent, elle rit pour leur faire comprendre qu’elle est heureuse. Elle ne les écoute pas, ça l’ennuie toute cette niaiserie, cet amour qui dégouline.

Ce n’est pas vivre d’aimer, se dit-elle en repensant à ses soirées d’ivresse où elle a cru vivre en baisant.

Elle regarde cette fille, heureuse, qui sourit, qui sait qui elle est et où elle va. Elle la regarde et pendant un instant elle se sent triste, seule et vide. Alors elle reprend un verre et ne l’écoute plus.

Elle l’ennuie avec ses histoires d’amour, de faire l’amour par amour, de bonheur. Elle l’ennuie avec ses histoires sérieuses, elle veut du sexe, elle veut des rires, elle veut boire, oublier, rencontrer des inconnus qui la feront vibrer.

Elle veut se sentir exister. Même si pour ça elle doit s’oublier.

 

 

Amita

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[PAL] Pile à lire #Octobre2017 #Halloween2017

Bonjour !

 

J’attends ce moment depuis fin août, eh oui, ma PAL halloweenesque était déjà prête depuis longtemps et n’attendait plus qu’un peu de feuilles mortes et de pluies automnales pour sortir.

Cette année j’ai beaucoup de livres mais ce qui n’est pas lu en octobre sera lu en novembre et pour ce qui est du contenu j’ai pris des livres sur des créatures ou avec des ambiances sombres, fantastiques et parfois gothiques.

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C’est parti pour la liste ! J’ai 10 livres et 4 qui étaient déjà dans ma PAL (histoire de la vider un peu)

 

  • Les Annales du Disque-Monde 4 : sourcelerie – Terry Pratchett ⇒ un univers de fantasy avec des sorcières et autres créatures, tout en humour pour bien commencer, sans avoir trop peur.
  • L’assassin royal 1 : L’apprenti assassin – Robin Hobb ⇒  Encore de la fantasy mais moins rigolote, on se lance enfin dans cette célèbre saga !
  • Jane Eyre – Charlotte Bronté ⇒  Dans ma PAL depuis un an je n’attendais que cette occasion pour le lire avec son ambiance gothique et angoissante !
  • L’Encyclopédie des revenants et des non-morts, fantômes, vampires et zombies (si c’est bien dans l’ordre là) – Lionel Behra, Vanessa Callico et Senyphine ⇒  Acheté au Livre sur la Place ce magnifique ouvrage illustré est parfait pour cette fête des monstres, je le garde donc pour la fin octobre (même si fin octobre je pars en WE en Alsace avec mon amoureux, je le lirai soit avant soit après)
  • Eleanor – Holly Black ⇒  Aucune réelle idée du sujet du livre mais l’ambiance semble au rendez-vous, avec une poupée mystérieuse et un air de gothique, j’ai un peu peur d’avoir trop peur !
  • Nous avons toujours vécu au château – Shirley Jackson ⇒  Toujours avec une ambiance gothique, frisson et mystère je vais me plonger dans cet ouvrage plus tout jeune mais peu connu qui, je l’espère, va me transporter dans ce vieux château.
  • Rebecca – Daphné du Maurier ⇒  Très célèbre et pourtant pas encore lu, ce classique du genre me semble parfais pour la période
  • Coraline – Neil Gaiman ⇒  Et là on se rend compte que les romans ayant pour titres des prénoms, ça fait souvent peur (il y en a 5 rien que dans cette liste…) On ne présente plus cet auteur, je l’aime beaucoup et j’ai donc très envie de me plonger dans tous ses romans, pour ce mois de frayeur c’est donc Coraline que je choisis parmi la longue liste de ses livres qui me tentent.
  • Carmilla (version illustrée) – Joseph Sheridan Le Fanu et Isabelle Mazzanti ⇒   Classique apparemment, avec une ambiance gothique et des mystères à souhait ce livre me tente depuis longtemps pour sa beauté et son charme tout particulier et le mois d’Halloween se prête parfaitement à sa lecture.
  • Narnia 1 : Le neveu du magicien – C.S. Lewis ⇒   J’avais envie de le lire et le côté fantasy (mais gentille pour ne pas avoir trop peur) m’a convaincu pour cette période, de plus, mon amie La Petite Fée m’a proposé une LC alors j’ai pris ce livre dans ma PAL illico !

 

Et voilà !

Bisous

 

Amita

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Bilan Week-end à lire

Coucou !

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Vous le saviez sûrement si vous avez vu mon article PAL mais pour ce week-end à lire je m’étais fixé 780 pages, bon début et j’avais même un peu peur de ne pas y arriver, c’était mon premier challenge du genre.

Et J’AI REUSSI !

Je vais vous faire le bilan de ce week-end, de ce challenge, de ces lectures mais tout d’abord je tiens à remercier mon chéri qui m’a encouragé tout le week-end et qui m’envoyait régulièrement des messages pour savoir où j’en étais, j’ai trouvé ça vraiment gentil de sa part alors que je pensais qu’il allait me prendre pour une folle avec mes challenges, je suis heureuse de voir qu’il respecte et accepte de partager ma passion.

Vendredi 29 septembre – 19h

C’était le début officiel du challenge, mais en réalité je n’ai pu commencer à lire qu’à 21h30 et à ce moment là j’étais un peu fatiguée, je n’ai donc lu que 65 pages de Rebelle du désert de Alwyn Hamilton chez PKJ.

Samedi 30 septembre

Dès le réveil j’ai commencé à lire et j’essayer de lire au moins 50 pages à chaque fois. Le souci c’est que le livre ne m’a pas vraiment plu et j’ai donc eu du mal à lire et à profiter. Vers 19h, il ne me restait plus que 60 pages lorsque j’ai décidé de faire une pause et de lire Momo, le tome 2 de Jonathan Garnier et Rony Hotin chez Casterman. Vous le savez peut-être si vous me suivez assidûment mais j’ai lu le premier tome il y a peu et j’ai adoré  ! Je me suis donc lancée dans ce tome-ci avec plaisir et l’ai terminé très rapidement (trop rapidement) en ayant dû m’arrêter pour pleurer à chaudes larmes en plein milieu. J’adore cette BD, ces personnages, Momo…J’espère qu’on va avoir d’autres aventures de cette adorable petite fille ! (en attendant si vous avez d’autres BD du genre à me proposer je suis preneuse et je pense sérieusement à faire un article rien que sur Momo.) J’ai donc repris Rebelle du désert après cette lecture émouvante et adorable à la fois. Je l’ai terminé vers 22h et je ne lirai pas les tomes suivants car je n’ai pas été convaincu par l’histoire, j’ai trouvé que c’était un schéma type young adult qu’on retrouvait trop souvent pour ne pas le trouver prévisible et je n’ai pas aimé les personnages ni ce qu’ils ont appelé romance qui n’était en fait, à mon goût, qu’une affreuse attirance sexuelle qui se donnait des airs de romance. Bref, je ne voulais pas m’endormir sur ça et en plus ma prochaine lecture me donnait très envie alors j’ai commencé Inséparables de Sarah Crossen chez Rageot. Et mon Dieu, je n’ai pu lire que 25 pages car 1) je commençais à fatiguer et 2) c’était une lecture assez dure (j’y reviens)

Dimanche 1 octobre 

Le dernier jour ! Et il me restait 380 pages… J’ai eu un peu de mal à m’y mettre le matin (j’avais peut-être trop lu hier et ce n’est pas dans mes habitudes de lire 300 pages en un jour, le maximum c’est 250 et encore le livre me plaisait tellement !) Bref je m’y suis mise mais ce livre parle de sœurs siamoises, sujet que je connais très mal et qui est très sensible, ça a été très dur pour moi d’avancer dans cette lecture sans avoir le cœur serré. J’en ai profité pour regardé des vidéos sur le sujet d’ailleurs. J’ai eu peur vers 17h de ne pas réussir à finir (il me restait 120 pages mais je devais rentrer chez ma mère, préparer mes affaires, lui raconter ma vie et repartir chez moi avec mon copain) mais j’ai réussi et vers 19h45 j’ai terminé ce livre. Beaucoup d’émotions mais ce que j’en retiens c’est une vive douleur et un livre fort qui m’a serré le cœur et m’a appris pas mal de choses.

Finalement je suis très contente d’avoir fait et réussi mon challenge, de m’être prouvée que j’en étais capable ! Mais je n’aime pas lire si vite, on ne profite pas assez (Momo par exemple) et on apprécie pas forcément bien la fin ou les émotions (Inséparables) Mais j’en garde un bon souvenirs et j’ai hâte de recommencer !

 

Amita

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Mes dernières lectures #Septembre2017

Coucou !

 

Pour le moment j’ai lu 11 livres sans compter le week end à lire (qui aura son propre bilan) Ce chiffre s’explique par beaucoup de BDs et d’albums… Et certains livres terminés très vite aussi, il faut bien le dire.

Mes dernières lectures

 

Ma reine – Jean-Baptiste Andrea (ma critique)

⇒ Très bonne lecture, très poétique et belle avec des sujets abordés très forts et une intrigue poignante renforcée par des rencontres puissantes. Mais le tout baigne peut-être dans trop de subtilité.

Le mariage de Figaro – Beaumarchais 

⇒ Bon c’était pour les cours et en plus c’était genre mon 10ème livre pour les cours lu à la suite donc j’ai un peu fait une overdose.

 

A la croisée des Mondes T.1 Les Royaumes du Nord – Philip Pullman  (ma critique)

⇒ Bonne lecture que j’aurai peut-être plus appréciée si je l’avais découverte plus jeune, mais j’ai toutefois bien aimé l’univers; l’intrigue et les personnages (je vous conseille de lire la critique très détaillée)

 

Sous le cerisier des souvenirs – Olivier Romac 

⇒ Gros coup de cœur pour cet album et pour cet auteur-illustrateur ! Nostalgie, poésie, douceur et beauté ! Je le conseille.

 

Mon amour de Margotin – Olivier Romac

⇒ Toujours dans le même style, j’ai cependant moins aimé celui-ci (enfin j’ai adoré mais ce n’est pas un coup de cœur) je l’ai trouvé tout aussi beau et magique mais je pense qu’il manquait le petit quelque chose qui fait que c’est un coup de cœur. Mais je recommande sans hésitation.

 

Le monde de Zhou Zhou – Golo Zhao et Bayue Chang’on

⇒ GROS COUP DE COEUR ! J’ai adoré ! L’histoire est tellement émouvante, les dessins sont terriblement beaux et les personnages trop mignons ! Trop hâte de lire la suite.

 

Sacha et Tomcrouz T.1 Les Vikings – Halard et Quignon

⇒ Une très bonne BD, mignonne et surtout drôle qui nous transporte chez les Vikings pour une promenade assez intense ! Hâte de voir où nous emmènera le tome 2.

 

Momo T.1 – Jonathan Garnier et Rony Hotin

⇒ COUP DE COEUR ENCORE PLUS GROS ! C’est mon plus gros coup de coeur BD ! Tellement touchant, à la fois drôle et triste. Poignant du début à la fin, des relations émouvante et une intrigue simple mais terriblement puissante et une petite Momo tellement attachante ! 

 

Six of Crows T.2 La cité corrompue – Leigh Bardugo (ma critique)

⇒ Une fin tellement parfaite, des personnages toujours plus forts et attachants et une intrigue tellement puissante ! Une super duologie que je quitte avec le coeur lourd et beaucoup de souvenirs.

 

Attachements – Rainbow Rowell

⇒ Si au début j’ai eu du mal à rentrer dedans et à m’attacher aux personnages, à la fin j’ai été très très triste de les quitter. L’intrigue est très simple et ce n’est pas ça qui m’a vraiment plu, car ce qui fait toute la puissance de ce livre c’est d’abord l’humour de l’auteure mais aussi les personnages très vivants qu’on a  toujours beaucoup de mal à quitter. Ils m’ont fait oublier ma propre vie et penser à autre chose.

 

Amita

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