Les sœurs Hiroshima – Mariko Yamamoto

Coucou !

Je vous retrouve avec une nouvelle chronique, je suis très productive cette semaine, autant niveau lecture que niveau écriture !

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Note :  ★★★★

 

On est à Hiroshima, le 6 août 1945. Le monde est sur le point de basculer. Akiko et sa grande sœur rigolent et pensent à l’avenir.

Quel avenir pour ces gens ? Quel avenir pour l’Homme ?

7 août 1945. Le monde ne sera plus jamais comme avant. L’humanité a franchi un dangereux pas. Un pas irréversible.

 

L’histoire est donc celle de ces deux sœurs, confrontées à l’horreur de la guerre sous un jour nouveau : la bombe atomique.

Le but est de montrer l’horreur pour garder le souvenir de ce qu’ont vécu ces personnes, garder en mémoire les horreurs du passé pour réussir à avancer. Mais loin de l’auteur l’idée de créer un manichéisme américains/japonais.

Chaque partie à ses torts dans cette guerre, chacun a tué des gens, certains plus que d’autres mais tous sont morts pour la même raison : absolument aucune raison.

Alors le but n’est pas de prendre parti mais de se souvenir, de rappeler à nous ces fantômes du passé, ces victimes innocentes d’une guerre qui a fait bien trop de dégâts mais qui n’est qu’une infime partie de notre histoire. De l’Histoire.

 

Je n’ai pas trouvé la relation fraternelle si forte et si tendre que je l’aurais pensé mais j’ai été vraiment prise par l’intensité qui se dégageait de ce récit, par la vie qui nous prend aux tripes et nous hurle la cruauté du monde. Même si cette relation ne m’a pas émue, la finalité de ce récit m’a vraiment retournée.

Après cette lecture on voit les choses autrement. On apprécie avec plus de force certaines choses qui peuvent nous semblaient anodines, ordinaires, banales… On regarde différemment les gens qu’on aime et la vie qu’on mène.

Et surtout, lorsqu’on nous pose la question « Si tu ne pouvais emporter que 3 choses au cours d’un incendie, ça seraient quoi ? » on ne répond plus « ma Xbox, mon téléphone et mon livre préféré… Mais c’est dur de choisir. » Évidemment que c’est dur, mais la vérité, c’est qu’on ne se poserait même pas la question. Et après y avoir vraiment réfléchi, les trois choses que je voudrais sauver ce sont : ma sœur de 18 ans, celle de 6 et celle de 2. Je pense que je prendrai mon porte-feuille aussi pour avoir mes papiers (car on vit dans une société où on en a besoin pour tout et que ça m’aiderait de les avoir déjà sur moi) et c’est tout.

 

La lecture de ce livre, comme beaucoup d’autres sur la guerre ou autre catastrophes (naturelles ou non) nous fait prendre conscience de l’incertitude de la vie et de l’amour qu’on porte à certaines personnes.

De la difficulté de se redresser, de repartir, de réessayer de vivre.

 

Ce livre est un roman jeunesse mais j’avoue que du haut de mes 20 ans il m’a fortement ébranlée, il m’a vivement bouleversée et parfois il m’a retourné le cœur et l’estomac. La vie est dure parfois et il faut s’accrocher pour supporter certaines images. Alors oui, je pense qu’il faut le lire et le faire lire, mais attention, il est réaliste et montre les choses comme il faut les voir : comme elles sont.

L’écriture n’est pas des plus poétiques, ni des plus belles mais il ne faut pas oublier que nous avons une traduction du japonais et qu’ici, l’important n’est pas la beauté mais de montrer justement que la vie peut être parfois moche et chaotique. La simplicité du récit permet de mieux s’accrocher à ces images de guerre qui apparaissent.

 

Pour se focaliser un peu plus précisément sur le cadre, c’était la première fois que je lisais un roman sur Hiroshima et ce fameux 6 août et ça m’a renversée.

De penser à la guerre et ses horreurs, la Shoah et ces injustices, les naufrages et les soldats tués, c’est abominable, mais cette manière de tuer, tout à fait nouvelle pour l’époque, a quelque chose d’horrible d’une façon différente, plus rapide, plus sournoise et perverse, plus insidieux et quelque part, plus meurtrier car personne n’a entendu de bruits annonciateurs, personne n’a rien vu, personne ne savait même que c’était possible, et les retombées peuvent encore se sentir. De plus, lorsqu’on est pas mort des suites de blessures, brûlures… On meurt des retombées radioactives de cette bombes, des jours et des jours après.

 

Comment l’Homme a-t-il pu inventer une chose si destructrice, si mauvaise, si inhumaine ? Mais surtout, comment a-t-il pu s’en servir et comment peux-il encore la conserver ?

 

Amita

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The inexplicable logic of my life – Benjamin Allire Saenz

Coucou !

 

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Résumé : Everything is about to change. Until this moment, Sal has always been certain of his place with his adoptive gay father and their loving Mexican-American family. But now his own history unexpectedly haunts him, and life-altering events force him and his best friend, Samantha, to confront issues of faith, loss, and grief.

Suddenly Sal is throwing punches, questioning everything, and discovering that he no longer knows who he really is—but if Sal’s not who he thought he was, who is he? 

♦♦♦

Note : ★★★★

♦♦♦

Comme j’avais adoré Aristote et Dante du même auteur, je voulais absolument lire celui-ci, qui n’a pas (encore) été traduit. J’ai donc décidé de le lire en anglais et je vous avoue que pour mon niveau ce livre est très simple à comprendre. Peut-être pas le bon livre si vous commencez seulement mais si vous avez déjà lu un peu (pas beaucoup du tout) en anglais, lancez-vous !

On est donc plongé dans le quotidien de Sal, avec ses amitiés, ses problèmes, sa famille et sa quête d’identité. C’est une histoire tout ce qu’il y a de plus ordinaire mais parfois, ce sont celles qui font le plus de bien.

Les personnages sont très attachants et ils sont bourrés de défauts, ce qui les rend humains.

J’ai vraiment passé un bon moment en leur compagnie, j’ai ri à leurs plaisanteries et j’ai pleuré avec eux, la tête sur leurs épaules.

 

« I keep that memory somewhere inside me—​where it’s safe. I take it out and look at it when I need to. As if it were a photograph »

Un petit point m’a cependant dérangé, point que je découperai en deux temps :

D’abord j’ai trouvé que par moment on tombait peut-être un peu dans le pathos (je ne peux pas en dire trop sans spoiler) on a une avalanche de malheurs, et je comprends bien ce qu’a voulu montrer l’auteur par cette suite de peines, mais ça m’a semblé un peu gros et trop pathétique.

Ensuite, j’ai eu le sentiment que les personnages jouaient à qui souffre le plus à coup de « oui mais moi j’ai vécu ça » et ce parfois au détriments du personnage principal qui a une vie peut-être plus proche de la nôtre et qui par conséquent « ne souffre pas, surtout comparé aux autres… » autres qui le lui rabâchent tout le temps.

J’ai trouvé le livre plein d’émotions et j’avoue avoir beaucoup pleuré même si le traitement de la souffrance m’a semblé un peu lourd parfois.

J’ai toutefois passé un excellent moment, j’ai souri de tendresse, ri de bon cœur et beaucoup pleuré, mais la vie est ce qu’elle est et ce livre nous en apprend beaucoup dessus. J’ai revécu mon adolescence, et même si ça fait mal, parfois ça soulage aussi un peu.

Bien qu’ayant une intrigue ordinaire, ce roman s’en sert de base pour traiter des sujets lourds et je pense qu’il est bon de le savoir avant de commencer. Il m’a personnellement replongé dans des souvenirs et je pense que c’est aussi ça qui m’a fait pleurer autant. Mais parfois, revivre sa vie au travers d’un livre, revivre ses souffrances, c’est ce qui nous permets d’avancer et de les laisser derrière soi en en gardant que ce qu’il y a de bons dans nos souvenirs.

 

« That’s the way it was when you loved someone. You took them everywhere you went—​whether they were alive or not. »

Je vous conseille donc ce livre, même si j’ai désapprouvé le point cité plus haut, le tout m’a quand même enchantée et j’en suis ressortie bouleversée mais contente.

 

« We’d been so sure of ourselves, but now we were lost. »

Amita

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[PAL] Pile à lire #Février2018

Hello !

 

J’espère que vous suivez encore toutes vos bonnes résolutions ;P

Je vais vous présenter ma PAL de février !

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  • le reste de la PAL de janvier (oui, je décale encore…)
  • Un livre en VO (je pense à The Inexplicable logic of my life)
  • Livres pour le second semestre
  • 2 livres de la bookjar (suspens, RDV en story instagram pour le tirage : https://www.instagram.com/amita_a_aime/)

Pour le reste de la PAL, j’ai décidé de faire un thème : la mer, l’océan !

  • Dans les eaux du grand Nord – Ian McGuire
  • Le grand marin – Catherine Poulain
  • Une promenade au phare – Virginia Woolf
  • Un océan d’amour – Gregory Panaccione et Wilfrid Lupano
  • Le port des marins perdus – Teresa Radice et Stefano Turconi
  • Underwater 2 – Yuki Urushibara

 

Et voilà, j’ai hâte de la lire et de vous en parler !

 

Amita

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Book Haul Londres : 29/12/2017 – 03/01/2018

BOOK HAUL Londres : 29/12/2017 – 03/01/2018

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Je vous l’avez promis et le voilà, le book haul de mon séjour anglais, et franchement, y a de belles trouvailles !

 

Au British Museum j’ai trouvé deux merveilles, la première étant le Magicien d’Oz (The wizard of Oz) de Frank Baum chez Barnes & Noble, une édition hardback magnifique, avec des illustrations et les pages d’un vert brillant sur la tranche. C’est une collection que je connaissais déjà mais que j’hésitais à acheter sur Internet car je n’en voyais pas le sens, mais là ça me fait un beau souvenir alors je l’ai pris ! Le début ne m’a pas semblé trop compliqué à lire donc on verra si j’y arrive.

 

 

 

 

Toujours au même endroit, j’ai trouvé une toute petite anthologie d’Edgar Allan Poe, trop mignonne et vraiment pas chère (£4) donc je l’ai prise !

 

 

 

 

Quelques jours plus tard, chez Foyles (sorte de chaîne du livre) j’ai trouvé un livre qui me tente depuis sa sortie en mars dernier et pour lequel aucune date française n’avait été annoncée. J’avais donc d’ores et déjà décidé de le prendre si je le trouvais, il s’agit de The inexplicable logic of my life de Benjamin Allire Saenz (qui a écrit Aristote et Dante…) Et la couverture est franchement belle ! De plus, j’ai lu le prologue et ça a l’air très accessible.

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L’avant dernier jours nous avons terminé par du shopping et donc par des librairies, nous en avons trouvé une bonnes dizaines d’occasions, vraiment mignonnes et même magnifiques à dire vrai, j’ai craqué pour la toute première édition d’Harry Potter 7 (cf. Haul HP) chez Henry Pordes, petite boutique adorable avec un libraire de rêve ! Je suis très heureuse d’avoir trouvé ce petit bijou que je ne m’attendais pas du tout à ramener en France pour le coup ! Voici qui complète à merveille ma collection Harry Potter qui, mine de rien, commence à grandir !

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Ensuite nous sommes passés chez Daunt Books, que je vous conseille d’aller voir si vous passer à Londres. C’est une très belle librairie de style edwardien, avec de grandes balustrades et qui couvre trois bons étages avec seulement des livres. Elle est absolument charmante et les libraires, à qui j’ai demandé conseil, sont vraiment très gentils et prévenants. Enfin des libraires qui s’y connaissent vraiment en livres !

Elle m’a donc conseillé I capture the castle de Dodie Smith, qui je crois a été traduit en français sous le titre Le château de Cassandra, je ne connaissais pas du tout mais ça a l’air vraiment chouette et apparemment très accessible.

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Puis je lui ai demandé, sur un coup de tête, si elle avait The Glass Castle, de Jeannette Walls, qui me tente depuis quelques mois et dont l’adaptation (vu en VO) m’avait chamboulée. Et effectivement elle l’avait, je suis donc repartie avec deux livres.

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Enfin, nous avons été chez Hatchards, la plus vielle librairie de Londres, elle date de 1797 ! Et elle s’étire sur 5 étages, avec une moquette moelleuse et très classe, des sièges princiers et des rayons de livres à perte de vue !

Je voulais un hardback à tout prix mais je n’ai guère trouvé ce que j’ai cherché, je suis cependant repartie avec un livre qui me tentait en France et que j’hésitais à prendre, je me suis dit que c’était l’occasion. De plus il est vraiment très accessible en anglais. Il s’agit de Good night stories for Rebel girls de Elena Favilli et Francesca Cavallo.

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Concernant les marque-pages, j’en ai ramené 4 : un acheté à la British Library, sur l’exposition Harry Potter, deux offerts par Daunt Books et un offert par Hatchards.

 

 

 

En Angleterre, la vision du livre et de la culture est bien différente d’en France, là-bas, ils aiment vraiment les livres et sont fières de leur patrimoine littéraire, ça se voit. On trouve bien plus de librairies qu’en France et les libraires ont tous l’air d’aimer ce qu’ils font et de s’y connaître. De plus même les chaînes type Foyles exhale l’amour du livre, bien plus que nos chaîne à nous.

N’hésitez pas si vous avez une question, sur la lecture VO, les prix, les endroits…

 

 

Amita

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Londres : 29 décembre 2017 – 3 janvier 2018 (Jours 5 et 6)

Londres : jours 5 et 6

Littérature et délices

 

 

 

Jour 5 : 2 janvier 2018

Journée shopping !

Le matin nous sommes allés à la British Library pour voir l’exposition Harry Potter : a history of magic ! C’était très intéressant, très ludique. Et je m’y suis acheté un petit marque-page en souvenir.

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Puis nous sommes allés à King’s Cross et à la boutique de la plate-forme 9 ¾ ! C’était génial et j’y ai pris un pull Hogwarts.

Puis nous sommes allés au Davenport Magic Shop, un vrai magasin de magie tenu de père en fils depuis 1898 ! Impressionnant. Il est caché près du métro, il faut le connaître pour y aller. Et le vendeur avait vraiment l’air d’un magicien. L’Angleterre c’est l’endroit où la magie prend vie.

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Ensuite nous avons mangé au Subway et sommes partis en direction d’une toute petite rue pour voir le fameux petit magasin Alice Throughout de looking glass, malheureusement il était encore fermé. Je ne sais pas s’il est fermé définitivement ou non…

Mais juste à côté il y avait plein de librairies (dont une ésotérique) et une vraiment charmante avec plein de livres d’occasion emballés sous plastique et à des sommes astronomiques ! Avec une petite étiquette sur les étagères « un livre se prend à deux mains » J’étais au paradis, un monde de livres mais surtout un monde qui respectait et estimait les livres

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En continuant dans la rue perpendiculaire, qui étai Charing Cross je crois, nous avons croisé au moins 3 autres librairies en très peu de temps ! Incroyable!Nous sommes notamment passés devant la librairie d’occasion Henry Pordes où j’ai vu les tous Harry Potter première édition en vitrine. Nous sommes rentrés et j’ai tout de suite était impressionnée par les grands rayonnages en bois, garnis de centaines et de centaines de livres aux magnifiques reliures et parfaitement conservés. Eux aussi à des prix astronomiques. Je me suis ensuite avancée vers le libraire, un petit homme aux cheveux blancs, pour lui demander le prix des Harry Potter : la plupart étaient à £45 et le dernier (qui avait alors 10 en 2017) coûtait £25 ! Je l’ai pris, évidemment ! Le tout premier est difficilement trouvable et le libraire l’a estimé à £150 !

Ce libraire était vraiment adorable, on aurait dit les libraires/magiciens/gardien du secret dans les films/livres. Bref, le libraire de rêve.

Ensuite nous avons réussi, tant bien que mal, a allé chez Primark, grâce à la gentillesse des anglais, toujours prêts à vous indiquer le chemin, parfois sans même que vous ayez demandé. Et je m’y suis fait plaisir, au Pimark, mais vous l’avez déjà vu dans le Haul Harry Potter.

Il commençait de plus en plus à faire noir et nous nous enfoncions dans des rus qui ne semblaient plus abriter de magasins. Puis nous avons enfin trouvé ce que nous cherchions après une bonne marche : Daunt Books, une librairie de style edwardien sur environ 4 étages.

C’était tellement beau et empli de livre et d’amour.

J’ai demandé conseil à la libraire pour un livre assez facile pour une française et j’en ai pris un autre qui me tentait en français depuis quelques mois (voir le haul fin de semaine) je trouve que je me suis plutôt bien débrouillée et j’ai également appris que « thriller » n’est pas un genre en anglais.

Tournée des librairies ! Nous avons d’abord pris des sandwiche chez Paul (retour aux sources pour les pauvres français privés de boulangeries que nous étions) puis nous avons traversé des rues luxueuses : des boutiques de marques avec vigile et portier et queue à l’entrée, des voitures de luxe avec chauffeur qui attendaient sur le coté…. De quoi se perdre et surtout avoir de bons gros torticolis à force de regarder partout.

Et enfin nous avons trouvé Hatchiards, la plus vieille librairie de Londres, elle date de 1797. Elle était sur 5 étages, magnifique avec une moquette moelleuse et des fauteuils royaux ! J’y ai pris quelque chose juste histoire de dire que j’avais pris quelque chose.

Puis nous sommes rentrés, assez tôt, il est vrai, mais nous avions envie de rentrer nous poser et nous avions beaucoup de sacs de shopping…

Jour 6 : 3 janvier 2018

Dernier jour… Heureusement, car je n’avais plus de place dans les valises.

Nous sommes allés à Buckingham Palace, malheureusement, il était interdit de s’approcher avec des valises (c’est logique, mais je n’y avait pas pensé, et nous devions prendre nos valises avec nous aujourd’hui…)

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Nous avons ensuite pris des cupcakes, quand même il fallait bien. Et c’est vraiment trop bon mais tellement bourratifs.

Puis je voulais aller au Banksy Tunnel, et j’avoue avoir été un peu déçue. Je m’attendais à un bon tunnel, avec des tags contestataires et intelligents, du style de ceux de Banksy en fait. Pas à ce grabuge de tags indescriptibles. Mais l’initiative est bonne.

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Ensuite nous nous sommes promenés sur la rive sud de la Tamise (je crois) et j’ai commencé à reconnaître la route et je nous ai alors guidé vers le Globe Theater, de Shakespeare ! Mais avant ça nous avons vu un chanteur de rue qui nous a dédicacé une chanson (« This one is for you guys ! ») car nous lui avons donné un peu de monnaie et que nous étions ses seuls spectateurs. Pourtant il chantait vraiment très bien.

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Puis direction le Tower Bridge, sur lequel nous sommes montés. Sur le chemin nous avons aussi vu un bateau militaire (à visiter)

Je n’ai malheureusement pas vu un seul garde royal de tout mon voyage je suis un peu triste.

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Enfin nous avons pris le chemin de l’aéroport. Seulement à cause du vent et de cette fichue tempête Eleanor, j’ai eu très peur de ne pas pouvoir décoller. Beaucoup de vols étaient annulés. Le nôtre a annoncé 30 minutes de retard et j’ai vraiment eu peur que ces 30 minutes deviennent des heures ou bien que le vol soit carrément annulé.

Finalement nous sommes partis en évitant la France (atterrissage au Luxembourg) avec quelques turbulences toutefois mais un bon vol en soi.

Et nous sommes rentrés, c’était fini mais j’en ai gardé tant de bons souvenirs, autant matériels que spirituels. Et le lendemain ma mère m’a acheté un vrai et bon croissant ! Comment on peut vivre sans ?

Et voilà, c’est terminé, le denier article sur ce voyage arrivera ce week-end, c’est un book haul anglais ! Et ensuite, on retourne à nos petites habitudes en essayant de se renouveler un peu pour 2018

 

Amita

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Les Jours sucrés

Bonjour !

 

Nouvelle année = changement ! On commence doucement avec ma nouvelle façon de noter, avec 5 étoiles et un coeur pour les gros coup de coeur ! (Et j’ai acheté un Reading journal, on verra ce que ça donne)

Première critique de l’année, c’est une BD, encore du changement car c’est la première fois que je chronique une BD !

Une dernière chose avant de commencer : allez vous abonner à mon compte Instagram, j’y suis très active !

 

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Les Jours sucrés

Scénario : Loïc Clément

Dessin : Anne Montel

 

Note : ★★★★★ ❤

 

Résumé : À 25 ans, Églantine apprend le décès de son père et part pour Klervi, le village breton de son enfance. Elle y retrouve sa vie d’avant, ses souvenirs et la pâtisserie paternelle (qui est désormais la sienne), mais aussi Gaël, son amoureux de l’époque, sa tante Marronde et tous les chats du village. Surtout, elle découvre le journal intime de son père. Il y a mis tous ses secrets de vie et de cuisine. Un véritable guide pour Églantine. Et si c’était l’occasion d’un nouveau départ ?

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Pour commencer, je voudrais dire que j’ai adoré ! Je me suis fait une petite soirée cocooning et cette lecture m’a accompagnée, comme un doudou, comme une bonne pâtisserie. C’est un énorme coup de coeur, elle rejoint le top 5 de mes BDs préférées.  Je vais essayer de vous en parler de façon ordonnée et cohérente mais, lorsque j’ai terminé cette BD, mon coeur avait tout fondu et je pleurais à chaude larme : à la fois triste que ça soit terminé, émue au possible, et heureuse.

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L’histoire est divisée en chapitres et chaque chapitre a pour titre le nom d’une pâtisserie, j’ai trouvé ça adorable et alléchant. Et puis, au début de chaque chapitre, on a des petits chats vraiment drôles qui nous font partager leurs petites aventures.

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Une grande part de la beauté et de la mignonnerie de cette BD revient aussi aux dessins qui sont adorables mais qui savent prendre un ton plus sérieux. En effet, cette BD s’adresse à un public plus adulte car on y parle de problématiques plus sérieuses mais on y fait aussi des blagues destinées à des plus grands. Et j’ai trouvé que cette alliance entre le sérieux et l’humour, l’adulte et le mignon, rendait cette BD unique.

Le scénario est vraiment prenant et on s’attache à l’histoire, on veut y rester, y vivre. C’est comme un cocon. Une bulle hors de notre vie. Une bulle très gourmande et pleine d’espoir et de tendresse.

L’histoire est à la fois émouvante (et un peu triste je ne vous le cache pas) mais aussi pleine d’humour et de tendresse, mais surtout, pleine d’espoir et de promesses. 

Les personnages qui peuplent cette histoire sont tellement attachants, en seulement quelques pages les auteurs ont réussi à les rendre vivants et humains. A tel point qu’on ne veut pas les quitter, on voudrait les garder près de nous, dans notre coeur, bien au chaud et repenser à eux quand ça ne va pas,

Lorsque je suis arrivée à l’épilogue, j’ai pleuré tant j’étais triste de quitter les personnages, et, alors que je pensais que je ne pouvais pas fondre davantage, la toute dernière page a achevé de faire fondre mon coeur. Du bonheur, de la tendresse, un peu de tristesse mais de l’espoir, toujours, et de l’amour, de la chaleur. Une BD à lire, et à relire, et à garder près de soi.

 

 

Amita

 

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Londres : 29/12/17 – 3/01/18 (Jours 3 et 4)

Coucou !

 

LONDON : Jour 3 et 4

Happy New Year

 

 

 

Jour 3 : 31 décembre 2017

Je voulais absolument passer devant Scotland Yard pour m’immerger dans la littérature britannique (Sherlock Holmes et compagnie) malheureusement, ils ont rénové Scotland Yard il y a peu apparemment et je me suis retrouvée face à un bâtiment tout ce qu’il y a de plus simple, et très moderne avec de grandes vitres. Rien à voir avec les récits victoriens qui me font rêver.

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J’ai perdu ma photo donc je vous mets celle-ci de Google

Autre point à mentionner : j’avais décide de ne plus tant prendre le métro car j’avais l’impression de ne rien voir de Londres que ce monde souterrain. Nous avons donc décidé de marcher un peu (en plus ça nous faisait faire un peu de sport!) et ainsi nous avons vu tellement de belles choses que nous n’aurions pas vu sinon ! Donc si vous visitez : le métro c’est bien, c’est super pratique, mais si vous pouvez marcher, faites-le ! Vous verrez beaucoup plus de choses et découvrirez des petites merveilles inopinées.

Nous avons ainsi vu le musée de la cavalerie avec des cavaliers en uniforme que nous n’aurions pas vu sinon ainsi qu’un petit pub Sherlock Holmes très mignon.

Ensuite nous sommes arrivés dans ce qui est, pour moi, l’un des points touristiques les plus importants de cette ville : la rive du London Eye.

En effet on y trouve pas mal d’attractions vraiment touristiques et à des prix assez importants…

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Mon copain voulait faire un tour de London Eye et nous avons donc pris des billets (plutôt chers pour ce que c’est = £26) et nous avons profité du tour. J’ai un peu le vertige donc je restai au milieu, en plus j’avais déjà fait un tour dedans il y a quatre ans avec l’école. Mon copain en revanche, s’est beaucoup amusé !

Toujours sur cette même rive du tourisme il y avait un genre de musée que je voulais voir : London Sea Life Aquarium !

J’adore les poissons, tout ce qui touche à la mer et à l’océan et ce que je préfère par dessus tout, ce sont …. LES MEDUSES ! (ça peut paraître bizarre mais je peux vous faire un exposé sur pourquoi j’aime plus que tout les méduses si ça vous intéresse)

Et c’était vraiment un endroit très chouette et très grand, il valait largement son prix (environ la même chose que London Eye) malheureusement il y avait trop de monde et beaucoup de gens irrespectueux des règles et des poissons, beaucoup de gens coincés sur leur téléphone aussi…

Mais c’était très sympa et à la toute fin il y avait même des méduses (jellyfish) ! J’étais très contente, elles sont tellement belles.

C’était assez impressionnant car on pouvait passer sous l’un des aquarium et on pouvait aussi caresser une étoile de mer (starfish)

Puis nous sommes sortis pour manger dans un Prêt-à-manger (chaîne anglaise, qu’on trouve ABSOLUMENT PARTOUT, durant tout le séjour j’ai dû en voir 15 ! Et ils se prennent pour des petites sandwicherie française mais ils n’ont jamais dû goûter un croissant ou un sandwich…) Mais ce n’était pas trop mauvais… Mais la cuisine n’est vraiment pas leur fort. C’est dans ces moments là qu’on se rend compte que des choses qui nous paraissent normales ne le sont pas partout dans le monde. Et que lorsqu’on dit de la France que c’est un pays où on mange bien et par plaisir plus que par besoin : c’est vrai ! En Angleterre ils ne doivent pas savoir ce que manger par plaisir veut dire et au Portugal ils ne mangent pas ils bouffent ! (Je vulgarise la sociologie, oui oui.)

Bref…

Ils commençaient déjà à fermer les routes pour ce soir, le très grand et très attendu feu d’artifice du Nouvel An, on n’a un peu paniqué du coup mais on voulait quand même rentrer faire une sieste avant de revenir attendre. Il n’était que 15h mais on n’avait 1h de transport pour rentrer et on voulait dormir au moins une petite heure.

En arrivant dans le métro, nous avons vu une librairie Foyles, mon professeur d’anglais m’avait conseillé cette librairie donc j’ai été voir. Je me suis assez vite rendu compte, durant mon séjour, que Foyles est à l’Angleterre, ce que Cultura est à la France. Ce n’est pas ce genre de librairies que je cherchais mais je suis tout de même allée faire un tour et j’ai trouvé ce que je cherchais (voir Book Haul à paraître le 26 janvier)

Puis nous sommes rentrés, avons eu du mal à dormir (d’ailleurs je n’ai pas dormi pour ma part mais je me suis reposée c’était déjà bon à prendre)

Et direction Big Ben pour rejoindre notre aire à nous, nous étions dans la blue area (la meilleure selon moi -en toute objectivité haha- juste en face de London Eye !)

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Nous avons attendu 1h avant que les portes des aires s’ouvrent puis 4h avant le feu ! Nous avons eu une très très bonne place, tout devant, contre les barrières, alors que, lorsque nous sommes arrivés, il y avait déjà une queue monstrueuse.

Je commence à développer une croyance en le karma : je fais des choses biens il m’arrive de bonnes choses !

Le feu était magnifique ! C’est le plus beau feu que j’ai vu de ma vie (quoique le feu du 14 juillet que j’avais vu à Carcassonne était magnifique aussi) mais celui-là était magnifique dans un autre genre. Très puissant, tout en beauté pour finir 2017 et commencer 2018. Faire le décompte en anglais c’était assez marrant et lorsque Big Ben a sonné minuit et on a tous crié « Happy New Year ! » en riant et en tapant des mains. Personne ne se connaissait mais nous souviendrons toujours d’avoir hurlé ces mots dans une même langue, peu importe d’où nous venions et qui nous étions. Nous nous souviendrons d’avoir commencé cette année sur ces mots, ensemble, dans le froid mais le cœur plein de cette chaleur propre aux bons moments.

Lorsque le feu a pris fin, nous avons voulu rentrer immédiatement car nous étions fatigués, avions froid et un programme chargé demain et nous ne savions pas quoi faire si nous restions encore. De plus, je ne me sentais pas forcément très en sécurité en plein cœur de Londres à cette heure-ci.

(Il faut croire que j’ai eu raison, si vous suivez les infos il y a eu 4 ou 5 meurtres au couteau -je ne sais plus- entre 19h et 2h du matin… C’est terrible…)

Toutes les routes était fermées sur des kilomètres et des kilomètres, nous marchions littéralement sur Londres. Une foule joyeuse, pleine de rêves et d’ambitions, marchait sur Londres, vers un horizon plein de promesses.

Et puis j’ai commencé à avoir un peu peur quand les premiers cris alcoolisés ont résonné, tout joyeux qu’ils sont, des cris surtout en pleine nuit, me font toujours peur. Puis on a vu 6 policiers porter un homme ivre mort, à à peine 1h du matin.

Nous sommes rentrés dans le métro qui était bondé (et gratuit jusqu’à 4h il me semble, comme tous les transports en commun !) Nous étions rassurés tant qu’il y avait du monde, mais notre arrêt est l’avant-dernier de la ligne et dessert une petite banlieue londonienne, il n’y avait donc plus beaucoup de monde.

Finalement, à part deux personnes ivres sur le chemin, tout s’est bien passé et nous sommes rentrés nous coucher pour être en forme pour la parade de demain !

 

Jour 4 : 1er janvier 2018

Nous voulions voir la très grande et célèbre parade du 1er de l’an de Londres qui est la plus grande au monde (elle dure 2h30…) Cette tradition date du 1er janvier 1987 et convie environ 500 000 spectateurs.

Encore une fois, en arrivant seulement 1 petite heure en avance, nous avons eu une place tout devant.

Et, pleine de bon cœur, j’ai laissé passer devant une petite italienne de 7 ou 8 ans, elle voyait mieux et ne me gênait absolument pas.

La parade était très belle et très impressionnante, très grande et variée, on y a vu des musiciens en tout genre, des chearleaiders, des motos, des dragons, des danseurs de tous pays, des ballons gonflables gigantesques en forme de lion ou d’éléphant, des voitures d’époque ou de course….

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Malheureusement elle est très longue, c’est un avantage comme un désavantage, nous sommes restés 2h et sommes partis, nous avions trop faim. Elle a pris fin 30 minutes plus tard, alors que nous mangions chez Pâtisserie Valérie.

Ensuite c’était censé être après-midi shopping mais deux des magasins de la liste étaient fermés. J’ai surtout eu l’impression que cette journée passait vite et qu’au final nous n’avons rien fait d’autre que marcher mais avec le recul je trouve cette journée aussi bien que les autres.

Le premier magasin de la liste était Hamley’s, le gigantesque magasin de jouets sur 5 étages qui nous a fait penser au magasin de Fred et George dans HP ou à celui de Monsieur Magorium. Magique, immense avec des jouets partout, des jouets qui volent, qui aboient, qui font de la musique et des vendeurs qu’on aurait pu prendre pour des magiciens.

Jour 4 - Hamley's (6)

La grosse mascotte avec qui j’ai pris une photo !

Mon copain était aux anges et à craquer devant le stand de bonbons.

Puis nous sommes repartis et en sortant nous avons vu l’ours mascotte avec qui j’ai pris une photo. Juste après, par un ami de mon copain, nous avons appris la terrible nouvelle, les agressions au couteau qui avaient fait 4 (ou 5 ?) morts la veille. J’ai alors eu très peur tout le reste de la journée (c’était pas la meilleure journée tout compte fait)

Jour 4 - Hamley's (7)

Puis, les deux autres magasins de ma liste étant fermés, nous avons été chez Harrods, je voulais lui montrer cet immense magasin très luxueux et nous avons d’abord déambulé parmi ces richesses et ces objets de luxe pour ensuite nous perdre dans ce labyrinthe de consommation.

En sortant je désirai aller au Hard Rock Café pour m’acheter un T-shirt (j’ai déjà un pull de celui de Paris je désirai donc aller à celui de Londres compléter un peu la collection) seulement, je n’ai guère trouver de coins « boutique » on ne pouvait qu’y manger et c’était plus que bondé mais ça sentait tellement bon !

lNous avons mangé très tard dans une chaîne de pizza pour rentrer vers 22h, exténué et avec le sentiment de n’avoir pas fait grand chose aujourd’hui (enfin, me concernant)

 

Voilà c’est terminé, je suis désolée pour les photos, j’ai dû en perdre un peu où m’embrouiller dans toutes mes photos… En tout cas on se retrouve la semaine prochaine pour les deux derniers jours et le 26 pour le book haul !

 

Amita

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