[PAL] Pile à Lire du Pumpkin Autumn Challenge 2018

Bonjour !

 

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Je vous retrouve pour vous proposer ma PAL du PAC (Pumpkin Autumn Challenge) crée par Guimause (aller voir son article juste ici) 

C’est un super challenge qui me tente beaucoup, malheureusement je sais d’ores et déjà que je ne vais pas m’y consacrer à 100% car les thématiques souvent rattachées à l’automne ne sont pas mes thématiques de prédilections bien que je puisse y trouver mon compte quand même (horreur, vampires et compagnie, peur, feel-good, sorciers et magie…) De plus, j’ai du mal à rester « figé » dans un challenge durant 3 mois (celui-ci se déroule du 1er septembre au 30 novembre). J’y participerai donc de façon sporadique, en incorporant à mon challenge d’autres lectures.

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Je vais vous insérer les images qu’a préparées Guimause pour présenter son challenge, ça sera plus simple pour moi quand je vous montrerai ma PAL.

D’ailleurs au passage, j’applaudis son travail ! Les illustrations des menus sont vraiment très très belles.

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Automne Frissonnant 

Le premier menu ne me correspond pas vraiment. Je ne suis pas une lectrice qui aime se faire peur. Surtout qu’à partir de septembre, mon copain part à l’étranger, je serai donc seule à l’appartement, hors de question, par conséquent, de me faite peur d’une façon ou d’une autre haha !

J’ai donc essayer de remplir au moins une sous-catégorie avec « Vous prendrez bien un verre de True Blood ? » en choisissant de lire Dracula (enfin !) de Bram Stoker mais j’en doute un peu.

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Automne Douceur de Vivre 

C’est de loin mon menu préféré et ce sera sans doute grâce à lui que je validerai le challenge et c’est pour lui que j’ai trouvé le plus de lectures  !  Je ne vais pas remettre les titres des sous-catégories, je vais mettre sous forme de liste.

  • Pour la première sous-catégorie, j’ai eu du mal à trouver un livre sur Halloween et puis finalement j’ai vu dans les nombreuses PAL du challenge un livre d’Agatha Christie : Le crime d’Halloween ! Et comme j’adore cette autrice, ça me va.  Je pense le lire au moment d’Halloween, pendant les vacances quand je serai chez mon copain.
  • Pour la deuxième j’ai plein d’idées ! D’abord, je vais peut-être relire Fangirl qui est carrément un livre doudou pour moi (comme tous les livres de Rainbow Rowell) ensuite j’aimerai lire la BD Hello Viviane de Golo Zhao. J’ai d’autres idées par ci par là qui vont venir s’ajouter à cette catégorie au fur et à mesure je pense.
  • Pour la dernière, j’ai deux livres aux couleurs de l’automne. Le premier c’est un livre de la rentrée littéraire : Bazaar de Julien Cabocel qui n’a rien à voir avec l’automne mais qui est tout rouge ! Et De bons présages de Neil Gaiman et Terry Pratchett que j’adore tous deux et qui en plus d’être un livre de fantasy a une couverture tout à fait automnale.

 

Automne Ensorcelant 

  • Pour de la magie dans un univers de SFFF je vais prendre un livre de ma PAL à savoir le tome 8 des Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett. J’adore cet univers, c’est drôle, magique et je me sens vraiment bien dans ces lectures.  Sinon toujours dans la même sous-catégorie, je vais peut-être lire le deuxième tome de l’assassin royal de Robin Hobb étant donné que je viens de commencer cette saga et que j’adore déjà !
  • Pour la suite, le seul livre que j’ai trouvé qui me paraisse magique avec un soupçon d’étrange, c’est le manga Entre ciel et terre de Golo Zhao, le deuxième et dernier tome.
  • Concernant la dernière je n’ai rien trouvé.

 

Automne Enchanteur 

  • Pour cette première sous catégorie, j’ai un peu triché, il fallait une histoire de transformation, d’hybride alors j’ai un peu joué avec les mots. J’ai choisi Le château de Hurle de Diana Wynne Jones (malheureusement introuvable en français je vais essayer en anglais) Dans ce roman, une sorcière transforme Sophie en vieille dame (ça compte !)
  • Pour l’univers du petit peuple, j’ai choisi Stardust de Neil Gaiman qui, semble-t-il, parle de Fées. En plus j’adore le style, l’humour et les univers de cet auteur.
  • Du côté des légendes, je n’ai rien dans ma PAL ni dans ma liste d’e,vie. J’ai donc décidé de jouer sur l’aspect « nature » de cette catégorie. Je pense lire un de mes nombreux essais sur les animaux.

 

Je suis assez contente de ma PAL, sachant que parallèlement je compte vider entièrement le reste de ma « varie » PAL et lire des livres de la rentrée littéraire. Ainsi que, pourquoi pas, des lectures plus spontanées par-ci par-là.

Et vous quelle est votre PAL ?

 

Amita

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[Greenita] Zéro déchet : Ma salle de bain

Bonjour !

 

Aujourd’hui, comme promis, nous allons parler de la transformation de ma salle de bain en salle de bain ZERO DECHET J’ai mis du temps à écrire cet article car la salle de bain c’est sans doute l’endroit le plus privé, intime d’une maison et j’ai très peur de me dévoiler. Mais ça me tenait vraiment à coeur de parler de ma transition vers le zéro déchet et la salle de bain est, avec la cuisine, la pièce la plus productrice de déchets.

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♣ Les cotons tiges 

Les cotons tiges tels que vous les connaissez vont disparaître et c’est tant mieux ! Ils se retrouvent par milliers dans les océans, sont ingérés par les espèces marines mais aussi certains oiseaux, détruisent la biodiversité… Bref, un vrai calvaire qui sera interdit d’ici le 1er janvier 2020. 

Mais alors comment remplacer ces précieux objets de notre hygiène ?

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En réalité, je n’utilisais que peu de cotons tiges, déjà avant de me rende compte de leur impact sur l’environnement. Un simple rinçage à l’eau sous la douche et un coup de serviette dans les oreilles étant tout aussi efficace.

Mais pour les inconditionnels du nettoyage de l’oreille, il existe des oriculi. C’est surtout pour mon copain que je les ai achetés dans un premier temps. Et même si leur utilisation a d’abord été compliquée pour lui, très vite on s’y fait.

Ce sont des bâtonnets en bambou qui sont utilisables presque à l’infini. Ils viennent du Japon où ils sont utilisés par toute la population. Ils vont vous permettre de faire des économies (puisque vous ne l’achetez qu’une fois et pouvez l’utiliser durant des années alors que vous achetez 1 € et quelques votre paquet de coton-tiges, tous les 2 ou 3 mois.) De plus, c’est écologique et c’est même meilleur pour votre santé car ça empêche la formation de bouchons (contrairement au cotons tige) tout en nettoyant vos oreilles.

Vous pouvez en trouver partout, surtout sur Internet ce qui reste dommage, mais il me semble que l’enseigne Avril en fait aussi. Vous en avez sur Lamazuna, super site zéro déchet mais aussi sur Amazon…

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♣ Les mouchoirs 

Bon ici nous abordons un chapitre un peu plus compliqué… Les mouchoirs en tissu. Je sais que ça semble dégoûtant, archaïque… Pour ma part, je trouvais ça un peu écœurant, j’en avait acheté quand même, pour essayer. J’ai cependant mis longtemps avant de me décider : un jour, je n’avais plus de mouchoirs en papier et j’ai dû en utiliser un en tissu. Et je ne suis pas morte. C’était même franchement plus confortable pour ma peau, plus pratique et sincèrement maintenant je ne me mouche plus qu’avec ça.

On verra pour mon prochain rhume mais en attendant pour un usage normal c’est tout à fait convenable !

Encore une fois vous ferez des économies. Avant on achetait un paquet de mouchoirs toutes les semaines et désormais, plus jamais besoin d’en acheter, juste besoin de payer une seule et unique fois  (ça semble peu comme ça mais à 2€ le paquet toutes les semaines, au bout d’un an ça fait 104€ ! C’est pareil pour tout ce dont je vais vous parler, vu comme ça on dirait que ça ne fait que quelques euros de différence, mais à la fin de l’année ce sont des centaines d’euros qui sont économisées)  Et c’est évidemment plus écologique. Comme je l’ai dit c’est aussi plus agréable pour ma peau, cela dépend surement du tissu que vous prenez et de votre type de peau. Pour finir, c’est également bien plus pratique, j’en ai 2 sur ma table de chevet, deux dans mes sacs à mains et deux dans le tiroir de mon bureau, toujours là en cas de besoin. Après utilisation, en machine et c’est fini !

Encore une fois il y en a plein sur Internet, mais ma mère m’en a aussi achetés dans une petite boutique en ville, un magasin de linge de maison. Il sont d’ailleurs très beaux, ils ont de jolis motifs à fleurs. Vous pouvez trouver toutes les marques, tous les motifs, tous les prix…

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♣ La brosse à dent et le dentifrice 

J’ai appris il y a peu que nos brosses à dents classiques étaient un réel danger pour les océans, au même titre que les cotons tiges. Cela m’a chamboulée et poussée à chercher quelque chose de différent. J’ai donc trouver une brosse à dent en bambou et poils naturels. Une fois en fin de vie, elle se composte !

Ca ne change rien à mon mode de vie, c’est très agréable et en plus c’est écologique alors je suis heureuse de me brosser les dents de façon plus responsable ! Mon copain a plus de mal mais c’est à cause du critère « habitude »

J’ai donc trouvé la mienne sur le site Sans-BPA mais une amie m’a dit en avoir trouvé une en magasin physique, en Allemagne.

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Concernant le dentifrice, j’utilise encore du dentifrice en tube, ou bien ceux en petits « cailloux » de chez Lush, mais toujours dans une boîte en plastique. La prochaine étape pour moi est donc d’essayer le dentifrice solide.

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♣ L’hygiène intime 

Je suis d’un naturel très pudique, je ne m’attarderai donc pas sur le sujet. Je pense toutefois qu’il est très important d’en parler car les serviettes hygiéniques jetables et les tampons sont d’abord une grande source de déchets (une fois par mois, durant environ 40 ans une femme utilise 1 à 2 paquets de serviettes ou de tampons, je vous laisse imaginer l’impact sur l’environnement) Mais ces produits sont également nocifs pour notre corps, et ce à cause de produits chimiques qui y sont rajoutés, et notamment du parfum….

Vous pouvez donc changer pour des solutions plus écologiques, plus économiques et meilleures pour votre santé ! Il y a entre autre la fameuse cup mais pour ma part je voulais vous parler des serviettes lavables. 

Elles sont en coton (bio parfois) ne contiennent pas de produits irritants et se lavent en machine à 60°C. Elles sont beaucoup plus confortables et agréables à porter et durent environ 3 ans.  Vous pouvez en trouver en magasin (vrac, bio…) sur Internet et sur le site Dans Ma Culotte (où elles sont un peu chères, c’est vrai, il y en a des moins chères sur Internet si vous cherchez bien.)

Vous ferez donc des économies (environ 3€ le paquets de serviettes ou tampons, à raison de 12 à 20 paquets par an, vous économiserez entre 30€ et 60€ !) Vous ferez un geste pour la planète et pour votre santé (et votre confort)

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♣ Ce qu’il me faut encore faire ♣

Il y a encore des choses que je dois/veux mettre en place. Il faut y aller petit à petit pour ne pas trop bousculer le mode de vie, pour s’habituer à ses changements (qui ne peuvent être que bénéfiques)

Dans la salle de bain il me reste donc à mettre en place quelques petits changements :

  • FABRIQUER moi-même : Notamment ma lessive que j’aimerai faire moi-même pour faire des économies et cesser de polluer les eaux avec tous ces produits, et encore une fois, moins d’emballages à jeter. Mais il y aussi certains cosmétiques que je voudrai essayer de faire, comme le baume à lèvres par exemple. Je vous en reparle dès que c’est mis en place.
  • LE SOLIDE : Il faut vraiment que j’essaie le solide : savon en pain au lieu de gel douche, shampoing solide, dentifrice, déodorant solide…  C’est juste un coup à prendre. Et les solides durent plus longtemps que les liquides !

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On se retrouve la prochaine fois pour parler de ma cuisine ! 

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Amita

 

 

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[Greenita] Zéro Déchet : Mes débuts

Bonjour !

 

Je vous retrouve encore dans cette nouvelle rubrique (Greenita) pour vous parler cette fois d’une nouvelle tendance : le zéro déchet ! J’ai commencé à vraiment m’y intéresser il y environ 6 mois et depuis je veux en faire toujours plus.

Je tenais donc enfin à le partager avec vous, à vous parler de mon expérience, de ce qui a changé dans ma vie et du bien que ça me fait. Je vous invite à me partager vos expériences et vos astuces pour que j’aille plus loin.

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Les Règles d’Or

Ce qu’il faut d’abord savoir, c’est qu’il y a des « règles d’or » concernant le zéro déchet. Elles sont 5 et sont les suivantes :

  • Refuser : Dire non aux tracts et prospectus, à la pub dans la boîte aux lettres, aux sacs plastiques inutiles, aux tickets de caisse… Et à force de refus, ces produits seront fabriqués en plus petit nombre, puis plus du tout (un jour peut-être…) Il faut refuser tout ce qui n’est pas utile, tout ce qu’on jettera de toute façon.
  • Réduire : Tout ce que vous entassez sans plus vous en servir, zou ! Les habits en surnombre, les vieux meubles ou autres objets dont vous ne vous servez plus. Vendez, louez, donnez, offrez leur une seconde vie pour qu’on puisse s’en servir au maximum avant de simplement les jeter.
  • Réutiliser : Optez pour des objets réutilisables plutôt que leur équivalent jetables… (sac en tissu, serviette de table en tissu, mouchoirs en tissu…)  Optez aussi pour le verre ou l’inox (bocaux en verre, gourde en inox)
  • Recycler : Pensez à recyclez les piles, les électroménagers, les médicaments (à retourner en pharmacie) …
  • Composter : Le reste des déchets peut alors être composté !

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Je vous rassure, je n’en suis pas là du tout ! J’ai du mal à appliquer certaines règles. J’essaie de me concentrer sur « réutiliser » et « recycler »

Dans cet série d’articles je vais donc vous parler de ce qui a changé pour moi et comment je le vis.  Je commencerai par la cuisine, puis la salle de bains… Au fur et à mesure de mes changements je vous en parlerai, ainsi que de mon expérience à ce sujet et des choses qu’il me reste à accomplir.

En attendant, voici les premiers gestes que j’ai accomplis, et qui sont à la portée de tous !

Les premiers gestes 

  • Se renseigner : regarder des vidéos, lire des articles, des livres… Et ainsi se rendre compte de ce qu’implique le zéro déchet et voir où on se sent prêt à aller.
  • Commencer à recycler : c’est sans doute le geste le plus simple et ça ne prend que 5 minutes
  • Prendre du recul sur notre consommation : (de vêtements, de nourriture, de cosmétiques, d’high-tech…) et essayer de la diminuer.
  • Dire NON à l’inutile : les sacs plastiques, les tracts dans la rue, les pubs, c’est facile de dire non (de prendre son sac en tissu), de coller un autocollants « STOP PUB »…

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Il est facile de commencer et chacun va à son rythme. Très vite je vous retrouve pour vous parler de ce qui a changé dans ma salle de bains, ma cuisine…

 

 

Amita

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Désobéir pour les animaux – Les Désobéissants + petit rapport sur la condition animale

Bonjour,

 

Aujourd’hui, je vous propose un article spécial que j’ai adoré rédiger ! Il s’agit de ma critique d’un essai sur la condition animale, mais avant de vraiment parler du livre, je vous ai rédigé une sorte de petite thèse sur la condition animale avec des informations, des données chiffrées, des liens… Ce n’est qu’un début, je vais m’améliorer, citer plus de sources, mieux gérer les transitions, amener de plus profondes réflexions… Mais j’ai adoré écrire ce petit rapport, comme un entrainement pour mon futur mémoire ! J’espère que vous prendrez autant de plaisir à le lire, n’hésitez pas à le partager, à le commenter et surtout, aller signer les pétitions qui sont mises en lien.

 

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« Auschwitz commence quand quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce ne sont que des animaux. »

Theodor Adorno

Aujourd’hui, un courant commence à prendre de l’importance : l’anti-spécisme. C’est un courant qui désire détruire les barrières entre les espèces (l’homme et les autres animaux ou encore les animaux que nous chérissons, dits « domestiques » et ceux que nous mangeons et exploitons)

Le spécisme, qui est donc le courant inverse, s’apparente à du racisme ou du sexisme, mais selon les espèces animales.

Le simple fait de dire « l’homme et l’animal » plutôt que « l’homme et les animaux » est déjà une preuve que nous faisons tous une bien trop grande distinction entre nous et les animaux, mais qu’en plus, nous les amalgamons tous sous le singulier « l’animal » En effet, le fait d’utiliser un singulier réduit leurs spécificités, réduit les distinctions possibles entre chaque espèce et n’en présente qu’une seule et vague appelée l’animal et qui est alors vue comme le parfait opposé de l’homme.

Pour justifier cette distinction entre l’humain et les animaux, on a tenté de trouver des critères : raison, conscience de soi et d’autrui, culture, transmission, conception d’outils…

Le problème est que ces critères ne s’appliquent pas à tous les humains (handicapés, nouveau-nés, personnes âgées, séniles….) De la même manière, ces critères peuvent s’appliquer à certains animaux.

A ce moment-là, que faire ? Où est alors la distinction, quelles sont les différences ? C’est donc là qu’on prend conscience qu’il n’y en pas ou tout du moins, qu’elles ne sont pas celles qu’on croit et pas aussi grandes qu’on l’a toujours pensé.

Mais les animaux, en plus d’être au pluriel en terme d’espèces, le sont aussi au sein d’une même espèce. Chaque animal d’une espèce est un individu singulier à part entière.

Maintenant que ces faits sont exposés, nous pouvons en venir à un autre point qui fait débat : les émotions.

Car oui, certaines espèces ressentent le deuil, la compassion (les biches) d’autres se reconnaissent dans un miroir (les éléphants, les chimpanzés1 … ) et d’autres encore savent créent et se servir d’outils (bonobos, chimpanzés)

De plus, ils ont des hiérarchies sociales, qu’ils respectent. Ainsi les poules se reconnaissent, les rats s’entraident, les poissons respectent une hiérarchie…

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Mais ce qui reste le plus choquant, c’est que durant des années, les commerçants, les scientifiques et autres ont tenté de nous faire croire certaines choses au sujet des animaux qui se sont révélées fausses. Ainsi, le poisson rouge que vous mettez dans un petit bocal rond ressent l’ennui et a une mémoire comparable à celle de vertébrés.

Les animaux sont encore malheureusement vus comme des «biens meubles », que nous pouvons exploiter que ce soit pour nous nourrir, nous vêtir, tester nos produits, s’amuser à leurs dépens…

Ce qui m’effare le plus, personnellement, ce n’est pas tant l’abattage, les loisirs, le textile (bien que tout cela soit effectué dans les conditions les plus méprisables) mais ce sont les tests sur les animaux : pharmaceutiques, médicaux, cosmétiques…

Chaque année, rien qu’en Europe, plus de 10 millions d’animaux sont utilisés à des fins scientifiques, dont 2,3 millions en France. Ces chiens, chats, lapins, primates, oiseaux, souris sont utilisés pour tester nos cosmétiques, nos médicaments, nos produits ménagers… Et ce parfois, sans même que nous ne le soupçonnions.

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Il suffit de prendre connaissance du test de Draize2 pour comprendre rien qu’une infime partie de l’horreur vécue par ces animaux.

Donc lorsque le commerçant vous assure que « ce shampoing ne pique pas les yeux » il le sait car à force de nombreux essais sur les yeux des lapins, les scientifiques ont réussi à lui trouver une formule qui ne piquait plus les yeux.

Rassurez-vous il est tout à fait possible de trouver des cosmétiques de qualité qui ne sont pas testés sur les animaux (et qui sont parfois même végans) il existe beaucoup de marques (The body shop, Lush… vous pouvez retrouver des listes sur Internet) Et pour ceux qui se posent la question il est désormais facile de ne plus tester sur les animaux, notamment grâce à la technologie3.

Mais les cosmétiques ne sont pas les seuls à faire souffrir nos amis les animaux. Beaucoup de loisirs les utilisent encore, avec plus ou moins de violence.

La corrida, évidemment, encore légale dans beaucoup de pays (vous pouvez signer une pétition contre sur le site de 30 millions d’amis4), la chasse à courre, la chasse « traditionnelle », la pêche, les zoos et cirques animaliers (je vous propose une autre pétition5 et je paraphrase Allain Bougrain-Dubourg en disant que le cirque n’a pas besoin des animaux, il n’en mourra pas, au contraire, il évoluera comme il l’a toujours fait)

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En réalité chacun de nos choix, chacun de nos gestes a des conséquences, sur l’environnement d’abord mais aussi sur les animaux.

Lorsque vous adoptez un animal, il est de votre devoir de vous en occuper, de ne pas l’abandonner ou le laisser mourir (En France, chaque année, 100 000 chiens et chats sont abandonnés, et presque la moitié durant les grandes vacances)

Lorsque vous optez pour un régime alimentaire, même la provenance de votre viande a un impact. Sans forcément être végétarien, vous pouvez opter pour de meilleurs gestes (bio, provenance française, local…)

Les habits que vous portez, les loisirs que vous pratiquez… tout a des conséquences.

Et pourtant (et c’est tout à fait compréhensible) le premier sujet de toutes les controverses reste l’abatage intensif de la viande.

Bien des ouvrages en parlent et je vous invite à aller lire la critique que j’ai écrite sur le livre de Jonathan Safran Foer : Faut-il manger les animaux ?6  qui traite du sujet avec profondeur (en prenant le cas des États-Unis mais ça permet toutefois de se faire une idée)

Je ne m’attarderai donc pas sur le sujet, j’aimerai juste apporter quelques informations qu’il me semble utile de connaître, que ce soit pour savoir ce qu’on mange ou au contraire pour être sûr de pourquoi ne le mangeons nous plus.

En effet les animaux que nous consommons n’en ont plus la moindre caractéristique : le cochon que l’on trouve dans nos assiettes a été tellement modifié pour produire le plus de viande en coûtant le moins possible, que ses gênes sont à peine ceux d’un cochon.

Ainsi les animaux perdent la plupart de leurs comportements normaux (hiérarchisation sociale fiable, propreté et hygiène, développement physique, loisir…)

On les force même à atteindre des limites qu’ils sont tout bonnement incapables de franchir naturellement. Certains de ces animaux sont si lourds que leurs pattes ne les portent plus, des poulets « de chair » ont une croissance si accélérée que leurs os ne les portent plus et ils n’arrivent plus à se déplacer. On les nourrit bien plus qu’il ne peuvent le supporter (et pas toujours avec la nourriture adéquate) les canards et oies sont immobilisés et ingurgitent de force via un tube enfoncé dans l’œsophage 2 kilos de maïs par jour (l’équivalent de 15 kg pour un humain) pour la consommation de foie gras.

Alors manger de la viande c’est une chose, mais aujourd’hui nous avons atteint un tel seuil de souffrances, d’atrocités, d’inhumanités que ça en devient inimaginable. C’est la raison pour laquelle beaucoup n’y croient pas ou préfèrent ne pas y croire. Les commerçants et les publicitaires nous y aident beaucoup en scandant que les animaux sont heureux, élevés en plein air… En nous montrant des élevages où les poules et les poulets dansent ailes dessus ailes dessous.

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C’est seulement en 2014, dans le code civil français, que l’animal est passé du statut de « bien meuble » à « être vivant doué de sensibilité » Cela ne fait que quatre ans et pourtant déjà bien des lois (aussi peu nombreuses soient-elles en France) concernant les animaux ne sont pas respectées. La France est très en retard pour ce qui est de la législation en faveur des animaux.

Beaucoup de loisirs tuant ou mettant en scène la souffrance animale sont encore autorisés en France.

Les lois, si minces soient-elles, sur l’abattage ne sont presque jamais respectées non plus, voire jamais.

En somme, le chemin est encore très long, bien trop long.

La première cause de non-changement en France sont les traditions : manger de la viande c’est une tradition qu’on nous inculque bien avant que nous puissions y penser et même avant que nous ne comprenions ce qu’il y a dans nos assiettes ; la corrida, la chasse, la pêche sont des traditions et c’est sous ce prétexte, bien souvent, qu’on permet leur autorisation ; les fêtes incluant des animaux à consommer sont aussi du ressort de la tradition. Il faut revoir nos traditions, du moins ce qu’on appelle ainsi. Il faut évoluer pour devenir meilleur et nos traditions évolueront avec nous.

Il existe de multiples manières d’avancer et de faire avancer les choses. Il n’est pas nécessaire de tout changer, de tout arrêter. Il existe bien des loisirs qui ne nuisent ni aux animaux ni à l’environnement. Il existe des façons de manger plus saines et plus responsables (sans forcément devenir végétarien ou végétalien mais ça reste un choix tout à fait envisageable) Il existe des manières de lutter individuellement, chacun à sa manière.

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Et le livre dont il est question aujourd’hui en parle très bien. Désobéir pour les animaux est un très mince ouvrage qui propose d’étudier brièvement et clairement la question animale.

Dans une première partie il est question des torts que nous causons aux animaux (dont je vous ai fait un rapport au dessus) puis nous avons une partie plus historique qui se concentre sur les différents mouvements de pensées et façon de voir les animaux ainsi que sur les gens et associations qui se sont battus au cours des siècles et comment ils ont fait avancer les choses.

Puis dans la dernière partie, le collectif Les Désobéissants nous donne des clefs pour agir à notre tour, à notre échelle.

La première partie m’a vraiment beaucoup plu et même franchement révoltée ! Elle apporte beaucoup d’informations sur des points très variés en ce qui concerne le traitement des animaux (textile, alimentaire, loisirs…)

La seconde partie a été un peu plus confuse, beaucoup d’informations compliquées en peu de temps : des dates, des noms d’associations, de chercheurs, des ouvrages cités, des procès…. Et c’est durant la lecture de cette partie que j’ai ressenti un ton légèrement moralisateur.

C’est finalement avec la dernière partie que je me suis mise à penser que ce collectif avait peut-être des idées un peu plus fortes que ce à quoi je ne m’attendais concernant la manière de lutter.

Certes c’est nécessaire mais la manière de le dire m’a semblé un peu fragile. Cet ouvrage ne me paraît pas à mettre dans toutes les mains. En effet les auteurs y expliquent qu’enfreindre la loi pour protéger les animaux peut être bien dans le sens où aller jusqu’à un procès permettra de médiatiser l’affaire et peut-être de faire avancer la situation par la même occasion. Et même si la réflexion est juste, la manière de l’annoncer m’a semblé un peu rude.

De plus, dans les solutions apportées pour agir en faveur des animaux, à part un militantisme plutôt actif, on ne trouve rien d’autre. Il n’y a que quelques lignes sur le végétarisme et le végétalisme tout le reste est consacré à des actions plus « importantes » mais potentiellement plus dangereuses.

Je pensais qu’il y aurait plus de paragraphes sur la manière de consommer de façon plus responsable, que ce soit le textile, l’alimentaire, le cosmétique ou le médical. Mais concernant ces points, outre la nourriture, aucune solution n’est apportée. C’est tout ou rien. Du moins c’est l’impression que m’a laissé cet ouvrage.

Et mis à part quelques fautes d’inattention (des mots écrits deux fois à la suite, un « s » oublié…) j’ai toutefois apprécié cet ouvrage, son engagement, sa portée, les informations qu’il apporte et la volonté avec laquelle il le fait.

Nous ne sommes en rien supérieurs aux animaux. Ils sont nos égaux et il est temps de le comprendre et d’agir dans ce sens, il est temps de prendre conscience que la planète, la biodiversité, les espèces sont menacées. Et c’est à nous de faire quelque chose puisque tout cela est notre faute. Il est temps de prendre conscience et d’agir, chacun à sa manière, chacun à son échelle.

La France est bien en retard par rapport à certains pays qui ont déjà fait voté des lois, mais ce n’est pas assez, pas encore.

Chacun de vos gestes, chacun de vos choix comptent. Ayez les bons réflexes. Et surtout, renseignez-vous, ne vous laissez plus influencer.

Amita

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P-S : Je n’ai pas mis d’images illustrant exactement ce dont je parlais car ce n’est pas mon but, je ne désire pas choquer au point d’en être écœuré. Je souhaite ouvrir les yeux, éveiller les consciences. Et les liens que j’ai fournis se chargent pour moi de montrer les choses comme elles sont. Moi je le dis, je l’écris, mais je ne veux pas le montrer sur mon blog.

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1Le test de Gallup, aussi appelé test du miroir permet de situer la reconnaissance qu’un être à de soi : https://www.planeteanimal.com/quels-sont-les-animaux-qui-se-reconnaissent-dans-un-miroir-2242.html

2Il existe bien d’autres tests malheureusement, mais c’est le plus connu, voici une vidéo qui permet de comprendre : https://www.youtube.com/watch?v=mXUJa6NFyPA

3Voici un article qui résume les tests effectués sur animaux et les solutions cruelty free https://www.animalter.com/index.php?option=com_content&view=article&id=50:les-tests-sur-les-animaux&catid=10&Itemid=132

6Je vous conseille aussi tous les articles de la catégorie « Greenita » https://amitaaaimesite.wordpress.com/2018/07/11/greenita-faut-il-manger-les-animaux-jonathan-safran-foer/

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5 bonnes raisons de lire Le livre des merveilles du monde

5 bonnes raisons de lire…

… Le livre des merveilles du monde

Marco Polo

 

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  1. Le premier récit de voyage traduit en français que nous possédions

En effet, ce livre est très ancien. Il est donc incroyable de pouvoir lire ce témoignage du passé, de constater la vie, la culture et le charme de la fin des années 1200 de notre ère.

C’est un grand honneur de tenir entre les mains les mots d’un homme né il y a environ 1800 ans ! (Même si mon édition ne date que de l’année dernière…)

De plus, l’ouvrage est tout petit, et le vocabulaire des nouvelles éditions et tout à fait adapté, il n’y a donc pas de raisons de refuser.

  1. L’aspect documentaire du récit de voyage….

Marco Polo est un jeune italien qui part d’abord en Asie avec son père et son oncle, tous deux commerçants. Durant de très nombreuses années, il vivra en Asie avec le grand Khan, seigneur Tartare. Puis, pour ce seigneur, il effectuera plusieurs missions sur le continent asiatique pour ensuite rentrer en Italie où il sera fait prisonnier par les Génois. C’est en cellule qu’il dictera ses voyages à un ami qui les rédigera.

On retrouve donc un aspect documentaire, une valeur géographique et historique importante : les lieux sont situés et localisés les uns par rapport aux autres, la faune et la flore y sont décrites et certaines coutumes également, mais il évoque aussi le noms de personnages historiques importants : le grand Khan, son (ses) fils, le pape Grégoire X… Et ce durant de très courts chapitres consacrés à une île, une ville, un pays.

  1. …mêlé à beaucoup de fables et de légendes

Mais son récit est aussi beaucoup ponctué de récits qu’il a, non pas vus, mais entendus. Il y a aussi des légendes qui y sont racontées (beaucoup concernant Dieu et la chrétienté) et certaines fables. A tel point que parfois, on ne s’est plus dire ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas. D’un côté, ça donne une dimension plus agréable, plus narrative (et moins descriptive) à l’œuvre, de l’autre, ça décrédibilise parfois tout le récit en tant que récit de voyage.

  1. Se représenter une nouvelle façon de vivre

Grâce aux contrées qu’il nous présente, on peut découvrir de nouvelles façons de vivre, de se vêtir, de manger, de faire la guerre… Parfois, on en a presque du mal à y croire, tant c’est différent de nos pratiques à la même époque. Mais les faits sont là, tous les peuples (loin de là) n’ont pas évolué de la même manière, ni avec les mêmes techniques ou outils. Et c’est très intéressant de découvrir toutes ces nouvelles techniques, ces nouvelles coutumes. Même s’il y a fort à parier que Marco Polo a parfois grossi certaines choses ou arrangé les coutumes à sa guise….

  1. Et de voir le monde et les autres

Ce livre, datant de 1200, nous offre une vision des autres (notamment les musulmans) assez étrange pour nos yeux du XXIème siècle. En effet, il y est écrit ô combien les chrétiens sont bons et combien leur Dieu est puissant, miséricordieux et miraculeux tandis que les musulmans haïssent les chrétiens car leur religion est « mauvaise ». Au début, cela m’a profondément choquée, puis je me suis rendue compte que les croyances et coutumes étaient totalement différentes à l’époque. En 1200, le mot laïcité n’existait pas, le mot tolérance avait sans doute un bien autre sens et les récits de ces époques-là sont très clivés, très manichéens. Une fois ces idées mises en tête, j’ai pu lire l’ouvrage avec beaucoup plus d’intérêt car je comprenais qu’on m’offrait là une vision chrétienne du monde.

P-S : Evidemment, je m’attendais quand même à plus descriptif et plus véridique, avec des coutumes plus détaillées et des évocations de choses qu’il en aurait ramenées (le café…)

Amita

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Miss Marple au club du mardi – Agatha Christie

Coucou !

C’est dans le cadre du Challenge des 4 maisons 2018 que j’ai lu ce petit ouvrage et j’ai été ravie de le découvrir ! J’ai hâte de lire d’autres livres d’Agatha Christie. En attendant voici ma critique de celui-là.

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Note :  ★★★★

Dans ce petit ouvrage, on retrouve la vieille et très attachante Miss Marple, accompagnée de son neveu et de certains de ses amis. Au détour d’une conversation, un mardi, ils vont décider de créer le Club du Mardi. Chaque mardi ils se réuniront donc et se raconteront des histoires extraordinaires dont il leur faudra trouver la solution.

Vous vous en doutez, Miss Marple a plus d’un tour dans son sac !

On retrouve donc sept petites histoires racontées par les différents membres du groupe. Chacune a son originalité, ses attraits et sa solution, pas toujours si évidente.

C’est donc un livre qui se lit vite et auquel on prend du plaisir, car chaque histoire se lit indépendamment, mais on peut aussi bien tout dévorer d’un coup !

Les personnages ne sont pas très importants, à part Miss Marlple. Ils sont tous assez caractéristiques  : on a un homme d’Église, un homme de loi, une artiste, un écrivain, un ancien surintendant de Scotland Yard… De quoi avoir tous les points de vus imaginables et des histoires très variées.

Miss Marple quant à elle, est une vieille fille qui a toujours vécu dans son village. Elle a l’air simple, tranquille et peut sembler assez ignorante des choses de la vie, seule dans son fauteuil à faire son tricot… Mais en réalité, elle en connaît bien plus sur le monde et la nature humaine que tous les jeunes gens qui l’entourent.

Et elle saura les étonner et vous attendrir.

Ce n’est pas mon préféré de l’auteur car ce n’est pas une grande et même intrigue et il y a par conséquent moins de suspens et moins d’attachement à l’histoire ou de conjectures à faire, mais j’ai toutefois pris beaucoup de plaisir à lire cet ouvrage très divertissant et encore une fois assez surprenant.

 

 

Amita

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Ma vie de pingouin – Katarina Mazetti

Bonjour !

Ma panne de lecture est finie ! OUIIII ! Et bizarrement c’est grâce à ce livre qui n’est pourtant pas un coup de coeur.

 

2

Note :  ★★★

 

Certes c’est l’été, mais préparez-vous à embarquer pour des contrées glacées sur des mers gelées. Mais vous allez passer des vacances très agréables !

Nous allons suivre trois personnages principaux qui décident, pour diverses raisons, de faire un voyage en Antarctique sur un bateau. Ils vont s’y rencontrer et y devenir amis, apprendre à se connaître, mais aussi apprendre à connaître les autres passagers.

Nous retrouvons donc d’abord Alba, femme indépendante de 72 ans qui se voit comme un albatros. Elle aime observer les gens et tient d’ailleurs un journal où elle compare les comportements humains aux comportements animaliers.

Ensuite on trouve Wilma, jeune femme fragile mais très joviale qui saura réchauffer plus d’un cœur.

Puis enfin Tomas, fraîchement divorcé, au fond du trou. Il est d’un pessimisme ravageur et pourtant il saura comprendre ce qu’il y a à comprendre pour avancer.

Outre ces personnages nous en retrouvons d’autres tous aussi attachants et surprenants que les autres chacun avec sa propre histoire et ses raisons d’être là.

Au début, j’ai été un peu déçue. Je m’attendais à une intrigue plus intéressante, plus de suspens et surtout, une étude des comportements animaliers plus scientifique et plus crédible. Mais, une fois passées les premières déceptions, on s’attache à ce petit ouvrage.

Il est rafraîchissant car on suit les vacances de nos personnages, on découvre en même temps que les merveilles du paysages, les informations des accompagnateurs…

De plus, l’intrigue n’est en effet pas très surprenante mais permet quand même d’être emporté dans le courant de l’histoire et de s’attacher aux personnages.

Alors c’est vrai que le livre manque peut-être un peu de relief et frôle parfois le déjà-vu, et certes les personnages principaux évoluent mais on a l’impression de laisser les personnages secondaire beaucoup trop à l’arrière plan alors même qu’on a eu le temps de s’attacher à eux aussi.

Toutefois l’intrigue est prenante et les personnages très attachants avec leurs petites histoires du quotidien et leurs pensées.

C’est donc une bonne lecture lorsqu’on n’a pas très envie de s’embêter, de trop penser mais qu’on veut quand même être pris dans le livre. Et l’Antarctique c’est très rafraîchissant par ces températures.

 

Amita

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